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Beat Eggel

Beat Eggel, diplômé de la formation Tourisme, a récemment pris ses fonctions de directeur de l’Association hôtelière du Valais. Originaire de Naters, il a grandi et vit actuellement à Nendaz. Passionné par le sport, la politique et l’actualité en général, Beat Eggel est aussi très actif dans les milieux associatifs: président de la Société de développement de Nendaz, coprésident de l’association Solid’air et entraîneur d’une équipe juniors de foot. De 2005 à 2021, il a été engagé au Grand Conseil valaisan, d’abord comme député-suppléant, puis comme député. 

Formation à la HES-SO Valais-Wallis, challenges professionnels ou encore conseils aux étudiant·e·s, découvrez le parcours de cet alumni dans notre interview:

Quel a été votre parcours à la HES-SO Valais-Wallis ?

J’ai suivi la formation à l’Ecole Suisse du Tourisme (EST) entre 1999 et 2002, dans sa version ES et bilingue de l’époque. Je n’ai donc pas suivi les cours dans le magnifique bâtiment construit plus tard à la Plaine Bellevue. Nos salles de classe étaient réparties dans des containers situés près de l’Avenue du Château, dans le bâtiment du Bourgeois et dans une ancienne maison du même quartier. Nos lieux de « pause » étaient d’ailleurs la cafétéria du Foyer St-Joseph et l’ancien café Chez Panigas. C’était donc une « petite » école avec une ambiance très conviviale, je dirais même « familiale ».

Quel a été la suite de votre parcours après l’obtention de votre Bachelor HES ?

Pendant les 3 ans de formation, j’avais effectué un stage d’un an auprès d’Air France à Zurich. À l’obtention de mon diplôme, j’ai eu la chance d’être engagé par ce même employeur, mais à Genève cette fois. J’y ai travaillé dans le secteur commercial durant 3 ans environ. Ensuite, l’appel du Valais était trop grand et je suis rentré pour occuper le poste de responsable marketing et communication à l’office du tourisme de Nendaz de 2005 à 2013.

De 2013 à 2022, j’ai fait une « infidélité » au secteur touristique en saisissant une opportunité professionnelle dans le secteur de la santé, en tant que responsable marketing et communication de la Clinique romande de réadaptation à Sion.

Que vous a apporté cette formation pour votre carrière professionnelle ?

La formation de gestionnaire en tourisme était une formation très intéressante qui offrait des connaissances pointues du tourisme, mais également de bonnes bases en économie, en gestion d’entreprise, en comptabilité, ainsi qu’en marketing et communication.

Quelques mots sur votre nouveau poste de directeur de l’Association hôtelière du Valais (AHV) 

J’ai pris mes fonctions début août, en binôme avec M. Patrick Bérod directeur « sortant » qui prend sa retraite à la fin du mois. Cette nouvelle fonction est un peu comme un retour à mes premières amours « touristiques ». Je me réjouis de m’engager pour cette branche économique majeure dans notre région.

L’AHV est l’association faîtière des hôtels du Valais, et elle compte environ 450 membres. Ses principales missions sont notamment de défendre les intérêts de la branche, de représenter ses membres auprès des partenaires politiques, économiques et sociaux, de coordonner des actions entre les membres, de promouvoir les professions de l’hôtellerie, de la restauration et du tourisme, ainsi que la formation continue dans ces mêmes domaines.  

Quels conseils pourriez-vous donner aux futur·e·s étudiant·e·s qui admirent votre carrière ?

Je ne crois pas que ma carrière mérite de l’admiration et je ne me permettrais pas de donner des conseils. Ce que je peux dire, c’est que dans la vie professionnelle, il faut rester ouvert et curieux pour évoluer et se développer. Si on m’avait demandé il y a 20 ans de prédire mon parcours professionnel, je n’aurais certainement pas pensé passer par Genève, Nendaz et Sion pour travailler dans une compagnie aérienne, un office de tourisme, une clinique de réadaptation et une association faîtière. Il faut savoir se laisser surprendre, saisir les opportunités quand elles se présentent et sortir parfois de sa zone de confort en prenant quelques risques.

Une petite anecdote sur votre formation à la HES-SO Valais-Wallis ? 

Chaque année depuis la fin de nos études, nous organisons des « retrouvailles ». Nous nous retrouvons plus ou moins entre 10 et 25 personnes selon les éditions et nous désignons les organisateurs d’année en année, ce qui permet de découvrir les différentes régions d’où viennent les camarades de l’époque. Cette année, nous fêtons les 20 ans de notre diplôme et nous nous rencontrerons en Valais avec un programme qui va combiner une visite de l’entreprise Morand à Martigny, la Foire du Valais, une soirée Sion et le combat de reines de la Foire du Valais.