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Le mercredi 5 avril prochain aura lieu, à la Maison de l’Entrepreneuriat sise à Sierre, une conférence publique et gratuite destinée à marquer la fin du projet de recherche international « Mapping controversial memories in the historic urban landscape: a multidisciplinary study of Beijing, Mexico City and Rome ». Financé par le Swiss Network for International Studies (SNIS) pendant deux ans et demi, ce projet a compté avec la participation active de la HES-SO Valais-Wallis à travers deux de ses instituts de recherche, l’Institut Entrepreneuriat & Management (IEM) et l’Institut Tourisme (ITO), représentés respectivement par les professeurs Jean-Christophe Loubier et Rafael Matos-Wasem, co-requérants. Dans le cadre de ce projet, l’IEM et l’ITO ont été partenaires de l’Institute for Area and Global Studies (IAGS, affilié au Collège des Humanités) et du Laboratoire de sociologie urbaine (LaSUR), tous deux rattachés à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL).

Le projet, qui s’appuie sur trois terrains d’études, à savoir Beijing, Mexico City et Rome, a été mené à l’aide de spécialistes et de chercheurs locaux. Ce projet a été soutenu, pour ce qui est de la HES-SO Valais-Wallis, par le biais du fonds de contrepartie, le budget total s’élevant à un peu plus d’un demi-million de francs suisses. Côté suisse, cette recherche a, pour l’essentiel, été menée par deux doctorantes de l’EPFL. L’objectif de la recherche consistait à évaluer le potentiel et les limites de la recommandation sur les paysages historiques urbains (UNESCO, 2011) visant à trouver un équilibre entre développement urbain (et touristique) et conservation du patrimoine grâce à des politiques de gestion urbaine novatrices. Sa faisabilité, son interprétation et ses effets ayant été peu analysés jusqu’ici, ce projet de recherche visait à contribuer à combler quelque peu cet état de choses en déterminant jusqu’à quel point l’instrument en question reconnaît la pluralité des mémoires collectives, allant de l’officielle à la subalterne, qui sous-tendent l’attachement aux territoires urbains.