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Philippe Jacquod, professeur auprès de l’institut Systèmes industriels, et son collaborateur Laurent Pagnier, ont quantifié dans une étude
l’impact à court terme de la sortie du nucléaire. Sans compensation de production, la fermeture à fin 2017 des réacteurs de Beznau 1 et 2
et de Mühleberg sera compensée par des productions fossiles générant plus de 4 millions de tonnes de CO2 supplémentaire par année - soit 10% des émissions suisses actuelles. Ils nous parlent de leurs résultats dans un article du Temps paru le 16 novembre dernier dans le cadre  des votations prochaines sur la sortie du nucléaire.

Lire l'article du journal Le Temps