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17-06-2015

Le Valais doit mieux connecter son tourisme sur les réseaux sociaux

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Le Valais doit mieux connecter son tourisme sur les réseaux sociaux
Le Valais doit mieux connecter son tourisme sur les réseaux sociaux

Une étude de l'Observatoire valaisan du tourisme compare la force des destinations touristiques sur les réseaux sociaux. A part quelques exceptions, le Valais peut mieux faire.

Nos stations sont-elles connectées? Pas assez, à en croire une récente étude de l’Observatoire valaisan du tourisme. L’enquête mesure les performances sur Facebook, Twitter, Youtube, Google+ et Instagram de 280 organisations touristiques dont 160 en Suisse et 47 en Valais. On relève de grands écarts au sein du canton mais globalement, les résultats sont faibles en comparaison internationale et moyens à l’échelon suisse.

Auteur de l’étude, le professeur à la HES-SO de Tourisme de Sierre Roland Schegg confirme ces constats mais appelle à rester prudent : "A l’internationale, nous n’avons utilisé que les données des meilleures destinations de montagne mais malgré cela on peut quand même dire que nous sommes un peu à la traîne."

Des pages petites mais interactives

Sans surprise, c’est Facebook qui séduit le plus les destinations valaisannes avec une présence de tous les offices du tourisme du canton sur le réseau social. Le meilleur résultat figure à la 21e place avec les 111'000 fans de la page des Portes du Soleil.  Il faut ensuite faire défiler le classement et passer les Grisons, Lugano, Zurich, Davos et St-Moritz avant de tomber sur Zermatt (49e) et ses 59'000 fans, talonné de justesse par la page de Valais/Wallis et ses 58'000 fans.

Le fossé se creuse ensuite car outre Crans-Montana,le Val d’Anniviers, Nendaz et Verbier, les autres ne dépassent pas 10'000 abonnés. "Mais le nombre de fans ne suffit pas à mesurer l’impact, les pages du canton sont petites mais il faut aussi tenir compte de l’interaction avec les internautes", nuance Roland Schegg. Et à ce jeu, le Valais est plutôt bon en comparaison nationale, se situant même devant les Grisons et l’Oberland bernois.

Par Julien WICKY (Nouvelliste)